
Toy Story 3 est divisé en deux parties bien distinctes. Le Coffre à Jouets et le Mode Histoire. Commençons donc par ce dernier (le Mode Histoire), le plus simple à expliquer. Vous suivez une aventure qui fera avancer peut à peut le scénario répartis en une dizaine de niveaux. Vous contrôlerez donc divers personnages du film originale comme Buzz L’Éclair, Woody ou encore Jessie, chacun d’entre eux ayant des capacités spécifiques. Dans certains niveaux, il vous faudra passer d’un personnage à l’autre pour effectuer des interactions permettant de nouvelles actions. Par exemple, Buzz peut balancer Jessie en hauteur, comme c’est le cas dans la maison de Andy, afin que celle-ci y récupère des objets. Ce genre de phase gagne tout son intérêt lorsqu’un ami peut vous rejoindre dans le jeu, l’écran se divisant en deux. Chacun pourra alors évoluer comme bon lui semble dans le niveau. Mais Toy Story 3 n’est pas qu’un jeu de plates-formes, il est un véritable fourre-tout où se mêlent aussi action, le shoot’em up ou encore le TPS. Malheuresement le mode Histoire est un poil trop court. Heureusement, il y a aussi le mode Coffre à Jouets.
Car cet autre mode est pratiquement aussi complet que le mode Histoire. Il faut y voir un jeu type bac à sable, où on peut se balader en toute liberté dans un village du Far West dont le cochon Bayonne est le maire. Les habitants de cette petite ville vous donneront des missions allant du ramassage de tissu à la construction de bâtiments. Au fur et à mesure, le village s’agrandit et les missions sont de plus en plus nombreuses. De plus, il nous est possible de customiser pratiquement tout, des villageois aux différentes bâtisses. Vous pouvez donc repeindre les murs de la banque en blanc, ou encore mettre des habits de pirate à un habitant inossant qui passait devant vous. Pile-Poil, votre fidèle destrier, est aussi de la partie en vous permettant de vous adonner à une multitude de courses. Aussi alléchant semble être le mode Coffre à Jouets, il faut toutefois savoir qu’il est sans doute réservé à un public jeune, car la répétition des missions peut vite ennuyer les plus gamers d’entre nous.














